La journée Nationale du Fromage : Interview de Rodolphe Martinez France Bleu Aquitaine

France Bleu Gironde

La journée Nationale du Fromage : Interview de Rodolphe Martinez France Bleu Aquitaine

Nous avons eu le plaisir d’être interviewé par Rodolphe Martinez de France Bleu Aquitaine le 27 mars, jour nationale du Fromage. Rebecca, la fondatrice de La Boite du Fromager, répond aux questions de Rodophe lors de sa chronique sur le « Miam du Jour » !

Rodolphe : Coup de projecteur ce matin dans le miam du jour sur La Boite du fromager, à l’occasion de cette journée nationale du fromage. Rebecca Mativet, bonjour.

Rebecca : Oui ! Bonjour, Rodolphe.

Rodolphe : Vous êtes la fondatrice de la Boite du fromager et de VineaBox. Vous avez travaillé dans l’audit et le conseil durant de nombreuses années, puis un jour, vous avez décidé de vous lancer.

Rebecca : Exactement.

Rodolphe : Et depuis 2014, vous avez donc fondé La Boite du fromager et VineaBox.

LaBoite du fromager, on le comprend, c’est une offre basée sur le fromage et VineaBox, c’est du vin. Mais on va voir que vous croisez aussi ces deux domaines de prédilection.

Un mot sur cette journée nationale du fromage ?

Rebecca : Alors, la journée nationale du fromage a été créée il y a à peu près 10 ans par la présidente de l’Association Fromages de Terroirs. Et, le principe, c’est de promouvoir les produits du terroir français et de mettre en avant nos bons produits français qui sont de grande qualité. Voilà.

Rodolphe : Rebecca Mativet, on va expliquer le principe de La Boite du fromager et comment vous travaillez. Mais juste une première question ! Même les amateurs de fromage, on a tous l’habitude, finalement, globalement, d’aller toujours vers les mêmes types de fromage. D’acheter toujours un peu la même chose. Et c’est peut-être fondé, La Boite du fromager, sur cette problématique.

Rebecca : Exactement. En fait, le souci, je vois que les Français sont assez ouverts quand même à faire des découvertes, sauf que comme tout le monde, on a l’habitude d’acheter toujours son brie, son camembert de Normandie, son emmental, son comté, son Saint-Nectaire, des produits qu’on a l’habitude de consommer. La Boite du fromager a justement voulu faire découvrir des fromages de toute la France, voire de temps en temps d’ailleurs, d’Europe et de faire découvrir des fromages qu’on n’aurait pas achetés de nous-mêmes en fromagerie.

Donc, tous les mois, on fait découvrir 4 fromages à tous nos abonnés et on accompagne ces fromages d’une fiche explicative qui permet d’en connaitre un peu plus sur le fromage, sur sa fabrication, sur le producteur également.

Et, on s’aperçoit qu’en fait, il y a des gens qui découvrent des fromages de chèvres, qui découvrent des fromages de vache qu’ils n’auraient pas achetés d’eux-mêmes parce que la texture n’aurait pas forcément plu, la couleur non plus. Voilà, ça permet vraiment de faire découvrir le grand nombre de fromages qui existent dans toute la France, car il y a plus de 1000 variétés de fromages en France.

Rodolphe : Alors le concept, c’est qu’on va sur votre site internet, on s’abonne et chaque mois, on reçoit en début de mois une sélection de fromages.

Rebecca : Exactement. Tous les mois, on sélectionne pour nos abonnés, 4 fromages d’une texture et d’une croute de pâte variées pour vraiment avoir un beau plateau de fromages qui est composé de 4 fromages tous les mois. Et, l’abonné ne choisit pas, il découvre tous les mois.

L’objectif, c’est de faire des fromages qui sont connus pour ne pas trop déstabiliser nos abonnés, mais également des fromages dont le nom est totalement inconnu. Tels que le Bleu de Bonneval, les Briquettes, les Carrés du Vinage. Enfin, voilà, faire découvrir des fromages dont nos abonnés n’auraient même pas connaissance du nom.

Rodolphe : Voilà. Et vous travaillez, non seulement sur internet, mais vous travaillez aussi avec des spécialistes, des fromagers locaux qui sont votre vitrine en quelque sorte. Vous avez un partenariat ?

Rebecca : Exactement. L’objectif, c’est vraiment, nous, on est 100 % web. On propose à nos clients de les livrer dans toute la France, voire dans certains pays européens. On a commencé à livrer l’Angleterre, la Belgique, le Luxembourg…

On travaille au quotidien avec la Fromagerie de Pierre qui est à Bordeaux, qui permet d’avoir une certaine vitrine. On est vraiment complémentaires. On a des Bordelais qui peuvent aller goûter nos fromages directement à la fromagerie. Et nous, on expédie dans toute la France nos bons fromages du terroir français.

Rodolphe : Est-ce que c’est plus cher que si je vais chez mon fromager ou est-ce à peu près…

Rebecca : Non. L’objectif, c’est vraiment de faire les mêmes prix que la fromagerie avec laquelle on travaille. Donc, les prix qui sont affichés sur notre fromagerie en ligne correspondent aux prix boutique. Parce qu’on propose une offre d’abonnement, mais on permet aussi à nos abonnés de racheter, par la suite, tous les fromages qu’ils auront pu goûter via notre offre abonnement.

Rodolphe : Vous avez dû beaucoup travailler sur le conditionnement. Parce que ça ne devait pas être une mince affaire de mettre du fromage, de l’envoyer par la poste, pour de multiples raisons.

Rebecca : Ah, tout à fait. C’est le premier problème qu’il a fallu résoudre au plus vite parce c’est ça qui va permettre de recevoir dans de bonnes conditions le fromage. Donc, l’emballage, c’est le plus important. Et le mode de livraison bien sûr, également, qui va avec.

Rodolphe : Ouais. C’est une bonne idée, moi, je trouve, comme ça, d’être surpris. Parce que comme on le disait au début de notre conversation : on va toujours un peu vers les mêmes fromages. Parfois, on n’a pas à disposition l’ensemble du plateau que représente la France.

Est-ce que vous ne travaillez qu’avec des fromages français ou vous travaillez aussi parfois avec des fromages qui peuvent venir d’ailleurs ?

Rebecca : On a fait quelques fromages étrangers. En a fait, le Herve par exemple, en Belgique, parce que c’est un fromage malheureusement qui est amené à disparaitre parce que la fabrication des fromages fermiers est de plus en plus complexe, de plus en plus difficile à respecter. Il y a tellement de normes à suivre. Du coup, on a voulu le mettre en avant un mois pour pouvoir les aider à garder cette fabrication du fromage belge. On fait également des fromages italiens tels que la Fontina. On a fait le fromage suisse également, le Gruyère suisse d’alpage, qui est juste sublime.

Voilà, on essaye également de mettre quelques fromages étrangers. Mais on a tellement à faire avec les fromages français qu’on essaye bien sûr de proposer majoritairement des fromages français.

Rodolphe : Eh bien, on va inviter ceux et celles qui nous écoutent amateurs de fromages à aller sur votre site : laboitedufromager.com. Il y a aussi le site VineaBox. Vous ne chômez pas, vous avez toujours une idée d’avance, Rebecca.

Vous aimez le fromage depuis que vous êtes toute petite ?

Rebecca : Oui, C’est une passion !

Rodolphe : Vous avez fait de votre passion votre métier, vous partagez cette passion avec les autres. Et puis, vos sociétés fonctionnent plutôt bien, donc on en est ravi.

Rebecca : Très bien.

Rodolphe : Voilà. C’est aujourd’hui donc la journée nationale du fromage, l’occasion de découvrir cette Boite du fromager avec vous, Rebecca. Merci beaucoup d’avoir passé ce moment avec nous.

Rebecca : Merci Rodolphe.

Rodolphe : À bientôt et belle journée. Au revoir.

Rebecca : Bonne journée. Merci.

Rodolphe : Si vous avez besoin de renseignements complémentaires, bien sûr, vous n’hésitez pas à nous appeler. Vous nous appelez, aussi, vous nous laissez des messages pour partager vos bonnes adresses.

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